L'auteur

L'illustration visuelle a toujours été un outil très utile pour communiquer. Dessins, croquis, schémas... font passer l'information très efficacement.
Quotidiennement, nos yeux sont sollicités, attirés par des illustrations, sans même que nous nous en rendions compte, dans les magazines, publicités, plaquettes, livres, internet, présentations professionnelles, outils pédagogiques.
Mais on oublie trop souvent que derrière une illustration, il y a un illustrateur. Il s'est formé, a développé un style, a réfléchi aux messages qui passaient à travers ses créations, s'est documenté.
Ce métier est trop peu reconnu, et cet espace est là pour contribuer à le mettre en valeur.

 

L'auteur:
Constatant que, sur la région grenobloise, il n'existait pas de lien entre les talents locaux et les clients potentiels, j'ai créé en 2003 l'agence Caravan. Son but est de mettre en relation les demandeurs d'illustrations et les illustrateurs, en privilégiant le rapport humain et la possibilité de se rencontrer facilement.
Je m'appelle Corinne Bouchon. Je travaille dans la communication d'entreprise depuis 20 ans.
Pour me contacter, c'est ici.

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Samedi 4 novembre 2006

Acheter une illustration, est-ce facile ?

Quand on a décidé d'utiliser une image pour communiquer, il s'agit déjà de choisir entre photo et illustration. Lorsque le choix tend vers l'illustration, il faut déterminer quel message doit transmettre le dessin: sérieux, humoristique, figuratif, abstrait, instructif, interrogateur, naïf, technique, poétique, provocateur...

Il est possible alors de consulter des banques d'images. Mais elles sont tellement nombreuses que l'on s'y perd. De plus, l'image n'est pas personnalisée, et si c'est un frein, alors il faut se tourner vers le choix d'une illustration originale.

Le plus souvent, deux démarches sont adoptées:
- soit on explique à l'illustrateur le contexte de ce qu'on veut illustrer, et on le laisse libre de proposer sa vision.  C'est une prise de risque, car on fait travailler quelqu'un sans savoir si on va adhérer à sa création. Dans ce cas, il est très utile à tous de bien cadrer le contexte en amont, de trouver des exemples de styles qui plaisent ou non, d'indiquer à qui est destiné le message.
- soit on sait précisément le résultat que l'on veut obtenir, et dans ce cas il est important de communiquer à l'illustrateur la documentation nécessaire.

Et bien sûr, avant cette étape, il faut avoir trouvé le ou les illustrateurs qui peuvent réaliser votre souhait.

Acheteurs d'illustrations, comment procédez vous habituellement ?

 

Par Corinne
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Mercredi 8 novembre 2006

Illustrations sur des produits (textile, vaisselle, objets divers ...)

On voit de nombreuses illustrations, par exemple dans les boutiques cadeaux, qui figurent sur des produits industriels : Tee-shirts, linge de maison, tasses, cartes postales, agendas, tapis souris, bibelots, lampes, stylos, jouets, cahiers ...

Pour les cartes postales, je sais qu'il faut un minimum de 10 à 12 visuels cohérents, pour habiller un présentoir de manière homogène. (J'aime particulièrement ceux des éditions Correspondances, (des Grenoblois), mais il y en a bien d'autres). Les carteries ou librairies les achètent par lots de 25 pour chaque visuel. Pour les autres produits, les accords et conditions de diffusion sont encore floues pour moi.

Illustrateurs qui avez dèjà diffusé vos illustrations sur de tels produits, comment proposez vous vos créations à ces décideurs ? Quelles sont vos expériences à ce sujet ?

Directeurs marketing et artistiques, de quels outils souhaiteriez vous disposer pour choisir  des visuels efficaces ?


Exemple de tapis souris proposé par mon agence.

Par Corinne
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Jeudi 4 janvier 2007

Le dessin de presse, tout un métier !

Pour l'éditeur d'une part : quel article va être illustré, selon quel style (humoristique, poétique, évocateur, artistique ...), par quel illustrateur ? Mais surtout, pour les dessins d'actualités, l'éditeur ne sait que quelques heures avant publication quel sera l'événement à illustrer. Dès qu'il le sait, il lui faudra communiquer le thème à l'illustrateur et attendre dans un climat d'urgence le dessin final ! Tout cela en gérant le fond et la forme écrite de l'article, les corrections, la mise en page, l'ajout de photos. Passionnant mais stressant !

Pour l'illustrateur d'autre part : vais-je être choisi pour la prochaine édition ? Quand vont-ils m'envoyer le thème à illustrer ? Le voici, vite, une idée ! Ahhhh, j'e n'en ai pas... Si, j'en ai une, mais est-elle politiquement correcte ? Humour, provocation, caricature, sujet de société, décalage, poésie... Bon, voici les premiers croquis, ça vous va ? Non ? Ah, il faut modifier le sourire, rajouter du décor, enlever le chien, changer le vert en bleu, pour dans 2 heures ... Y compris le scan, les retouches.
Passionnant mais stressant !

Pour le lecteur enfin : enfin, voici mon journal ou mon magazine. Qu'est-ce qu'ils ont trouvé comme idée cette fois-ci ? L'illustration me plaît, alors je vais lire l'article. Ah, cet illustrateur, je l'ai déjà vu mais où ? "Lire" un dessin de presse est aussi une occasion pour le lecteur de se forger un état d'esprit sur le thème évoqué, au même titre que le texte qui l'accompagne (ou qu'il accompagne, le sens est différent !)
Passionnant et pas du tout stressant, que du plaisir !

Par Corinne
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Lundi 26 février 2007

Suite à la réalisation d'une série de 14 illustrations comme supports d'une étude marketing, voici la réaction du client :

"Le travail est à la hauteur de nos attendus avec maintenant une équipe de travail bien rodée. "

Ca fait plaisir !!!

Voici des extraits d'illustrations créées par Etien' :

 

Par Corinne
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Samedi 18 août 2007
Une loi propose aux chefs d'entreprises une défiscalisation sur les achats d'oeuvres d'art :
 
L’article 238 bis AB du Code Général des Impôts, issu de l’article 7 de la loi du 23 juillet 1987, prévoit que les entreprises faisant l’acquisition d’oeuvres originales d’artistes vivants peuvent déduire, dans certaines conditions, une somme égale au prix d’acquisition des oeuvres concernées. Dans le cas d’achat d’oeuvres d’artistes vivants, l’objectif n’étant pas d’enrichir les collections publiques, mais de favoriser la création contemporaine, l’entreprise reste propriétaire de l’oeuvre. Cette déduction, qui est pratiquée par fractions égales pendant cinq ans au titre de l’exercice d’acquisition et des quatre années suivantes, ne peut excéder, au titre de chaque exercice, la limite de 3,25/1000 du chiffre d’affaires, minorée du total des déductions mentionnées à l’article 238 bis AA du CGI, et doit être affectée à un compte de réserve spéciale figurant au passif du bilan. En contrepartie de cette déduction fiscale, l’entreprise doit présenter l’œuvre acquise au public. En cas de changement d’affectation ou de cession de l’oeuvre ou de prélèvement sur le compte de réserve, les déductions pratiquées sont immédiatement réintégrées.
 
La décision de pratiquer cette déduction relève de la gestion de l’entreprise et n’est subordonnée à aucune autorisation préalable de l’administration.
 
L’entreprise qui décide de pratiquer cette déduction doit joindre à sa déclaration de résultats un document conforme au modèle présenté par l’administration.
 
L’oeuvre est enregistrée en immobilisation. Une réserve correspondant aux déductions effectuées créée au passif du bilan est réintégrable aux bénéfices imposables si l’oeuvre cesse d’être exposée au public ou est cédée.
 
Plus d'infos sur ce lien :
Par Corinne
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Samedi 18 octobre 2008
Illustrateurs : Vous avez tous, dans vos cartons à dessins, des illustrations réalisées mais jamais publiées.
Il est dommage qu'elles ne servent à personne.
On peut les déposer dans des banques d'images. Mais celles-ci se multiplient, et je ne sais si elles sont vraiment utilisées, de quelles manières...
De plus, je trouve les recherches plutôt fastidieuses, par multicritères pas toujours évidents.

Clients potentiels : Quelle serait pour vous la banque d'images idéale ?
Par Corinne
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