L'auteur

L'illustration visuelle a toujours été un outil très utile pour communiquer. Dessins, croquis, schémas... font passer l'information très efficacement.
Quotidiennement, nos yeux sont sollicités, attirés par des illustrations, sans même que nous nous en rendions compte, dans les magazines, publicités, plaquettes, livres, internet, présentations professionnelles, outils pédagogiques.
Mais on oublie trop souvent que derrière une illustration, il y a un illustrateur. Il s'est formé, a développé un style, a réfléchi aux messages qui passaient à travers ses créations, s'est documenté.
Ce métier est trop peu reconnu, et cet espace est là pour contribuer à le mettre en valeur.

 

L'auteur:
Constatant que, sur la région grenobloise, il n'existait pas de lien entre les talents locaux et les clients potentiels, j'ai créé en 2003 l'agence Caravan. Son but est de mettre en relation les demandeurs d'illustrations et les illustrateurs, en privilégiant le rapport humain et la possibilité de se rencontrer facilement.
Je m'appelle Corinne Bouchon. Je travaille dans la communication d'entreprise depuis 20 ans.
Pour me contacter, c'est ici.

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Vendredi 27 juin 2008
 Voici une information (en anglais) sur ce salon. je n'y serai pas, mais peut-être vous ???

"
The Bologna Children's Book Fair invites you to participate in the next Bologna Illustrators Exhibition, which will be held from Monday 23rd to Thursday 26th April 2009.

The Illustrators Exhibition provides a unique opportunity of presenting and promoting your own works to the most representative figures of the children's publishing sector, thanks to the concurrent Fair, the world's most important event in this field.

The publication of the selected works on the "Annual" catalogue distributed worldwide as well as the travelling itinerary of the Exhibition to several Japanese art museums (in co-operation with JBBY) increase the visibility of all participating artists.

Complete contest rules and entry forms are available online at www.bolognachildrensbookfair.com

Please submit your application form directly online, by logging on
http://www.bookfair.bolognafiere.it/page.asp?m=52&l=2&a=&ma=6&c=1153&p=52Howtotakepart


Entries close on 15th October, 2008.
Judging will be done by an international panel of art school teachers, museum curators and children's book publishers.

We are counting on your participation and look forward to receiving your artwork

Kind regards,


Roberta Chinni
Manager
Bologna Children's Book Fair
Illustrators Exhibition
Tel. +39-051-282494
E-mail: illustratori@bolognafiere.it

par Corinne publié dans : Le métier d'illustrateur
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Lundi 16 juin 2008
Je mets en place aujourd'hui, à droite dans le pavé "Talents à découvrir", une série de liens sur les sites ou blogs des illustrateurs que je connais et qui ont accepté de figurer sur ce blog.

En effet, le métier d'illustrateur étant malheureusement souvent solitaire, chacun d'entre eux a envie de découvrir le travail des autres et de mieux se connaître mutuellement.
C'est l'un de mes rôles, la mise en relation, l'animation d'un réseau !
Et le mauvais temps m'empêchant ce printemps de les convier à un pot sur ma terrasse, voilà ma manière de créer un autre lieu d'échanges.

(Les liens sont classés par ordre alphabétique des noms de famille, ou de la première lettre du pseudonyme.)

par Corinne publié dans : Le métier d'illustrateur
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Dimanche 14 octobre 2007

Le mot "illustration" n'est pas toujours compris. Il faut souvent préciser, et Tatactatoum, association lyonnaise d'illustrateurs en a fait une liste sympathique à l'occasion d'une exposition intitulée

Les Voisins ...

  • Illustrés
  • Gribouillés
  • Dessinés
  • Raturés
  • Peinturlurés
  • Espionnés
  • Décortiqués
  • Déshabillés
  • Analysés
  • Portraiturés
  • Griffonés
  • Catalogués
  • Etudiés
  • Cariacturés
  • Gommés
  • Chiffonnés
  • Croqués
  • Badigeonnés
  • Texturés
  • Modélisés
  • Rayés
  • Gravés
  • Encadrés
  • Linogravés
  • Entoilés
  • Habillés
  • Chapeautés
  • Bottés
  • Ecoutés
  • Regardés
  • Fixés
  • Photographiés
  • Mémorisés

Un bel éventail du vocabulaire de l'illustration visuelle, et des talents qu'il faut pour en faire !

Merci à Tatactatoum qui inaugure son expo le 20 octobre : http://www.bm-lyon.fr/expo/07/lesvoisins/index.html

 

par Corinne publié dans : C'est quoi, une illustration ?
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Samedi 18 août 2007

Lors d'un récent voyage au Canada, j'ai pu rencontrer un illustrateur québécois, Pierre-Paul Pariseau.
Il m'avait contactée il y a quelques mois, et ce fut un plaisir de pouvoir le rencontrer sur place (avec l'espoir que mon agence devienne internationale, grâce à lui et à d'autres illustrateurs étrangers qui m'ont sollicitée).

Il m'a donné l'adresse du site d'une association d'illustrateurs / trices du Québec.

Toujours très intéressant de voir ce qui se fait ailleurs, même si je reste très " région grenobloise" !

par Corinne publié dans : Le métier d'illustrateur
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Samedi 18 août 2007
Une loi propose aux chefs d'entreprises une défiscalisation sur les achats d'oeuvres d'art :
 
L’article 238 bis AB du Code Général des Impôts, issu de l’article 7 de la loi du 23 juillet 1987, prévoit que les entreprises faisant l’acquisition d’oeuvres originales d’artistes vivants peuvent déduire, dans certaines conditions, une somme égale au prix d’acquisition des oeuvres concernées. Dans le cas d’achat d’oeuvres d’artistes vivants, l’objectif n’étant pas d’enrichir les collections publiques, mais de favoriser la création contemporaine, l’entreprise reste propriétaire de l’oeuvre. Cette déduction, qui est pratiquée par fractions égales pendant cinq ans au titre de l’exercice d’acquisition et des quatre années suivantes, ne peut excéder, au titre de chaque exercice, la limite de 3,25/1000 du chiffre d’affaires, minorée du total des déductions mentionnées à l’article 238 bis AA du CGI, et doit être affectée à un compte de réserve spéciale figurant au passif du bilan. En contrepartie de cette déduction fiscale, l’entreprise doit présenter l’œuvre acquise au public. En cas de changement d’affectation ou de cession de l’oeuvre ou de prélèvement sur le compte de réserve, les déductions pratiquées sont immédiatement réintégrées.
 
La décision de pratiquer cette déduction relève de la gestion de l’entreprise et n’est subordonnée à aucune autorisation préalable de l’administration.
 
L’entreprise qui décide de pratiquer cette déduction doit joindre à sa déclaration de résultats un document conforme au modèle présenté par l’administration.
 
L’oeuvre est enregistrée en immobilisation. Une réserve correspondant aux déductions effectuées créée au passif du bilan est réintégrable aux bénéfices imposables si l’oeuvre cesse d’être exposée au public ou est cédée.
 
Plus d'infos sur ce lien :
par Corinne publié dans : Clients, réagissez
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Dimanche 1 juillet 2007

Etre illustrateur, c'est affirmer un style. Encore faut-il le trouver, au delà des compétences techniques, et ce n'est pas chose facile. On ne veut ressembler à personne.

Paradoxalement, copier d'autres illustrateurs est un bon exercice. On découvre ce qu'on aurait fait de semblable, ce qu'on aurait fait de différent, et on se forge une identité.

Voici ma copie du visage de Peter Pan, version BD créée par le grand Loisel. Il a mis un temps fou et une énergie folle pour obtenir le droit de mettre en BD cette histoire, protégée. Et voilà que moi, je le copie sans vergogne ! je suis très vigilante sur le respect des droits d'auteur, et ma copie n'ira pas ailleurs que dans mon bureau, et sera toujours signée "d'après Loisel". Mais quel plaisir j'ai eu à la réaliser, il ne faut pas s'en priver tant que ça reste ... "privé" !

J'ai aussi beaucoup appris, dans un tout autre style, de Jean Plantu. Après avoir assisté à une de ses conférences, je l'ai invité à commenter le site de mon agence. Tout en lui avouant, rouge de honte, que nombre de mes amis avaient reçu des dessins de ma part largement inspirés des siens. Et il ne m'en a pas tenu rigueur, puisqu'il a fait le commentaire que vous pouvez voir ici (en bas à droite de la page d'accueil).

Copier est un plaisir, et être copié en est un autre. Si tout celà reste dans le respect de l'auteur, bien sûr.

Finalement, après ce que je raconte dans un précédent article (voir les commentaires et le site trouvé par Claire) sur le nom de mon agence et le logo "chameau", n'est-ce finalement pas une fierté d'avoir le sentiment d'avoir été copiée (je n'en suis même pas sûre à l'heure actuelle et n'ai pas encore décidé si ça avait un intérêt de revendiquer une quelconque et très hypothétique antériorité). Vos avis ?

par Corinne publié dans : Le métier d'illustrateur
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Dimanche 24 juin 2007

La musique souffre du pillage intempestif sur internet, et on en parle beaucoup en ce moment. Elle en souffrait avant, mais à moindre envergure, depuis les K7 où moi-même dans les années 80, j'enregistrais les disques des copines pour ne pas avoir à les acheter. Je ne me rendais pas compte que je ne respectais pas la loi sur les droits d'auteur, et surtout que je ne respectais pas les artistes qui ne touchaient rien.

L'illustration a le même problème. On copie, même sans mauvaise intention, et l'auteur est au pain sec et à l'eau. A l'heure d'internet, des millions d'images sont disponibles et circulent, il est très difficile de gérer celà.

Comment fonctionne cette notion de droits d'auteur d'images ? C'est peu de dire que c'est flou. Après avoir mené un parcours du combattant auprès d'organismes de gestion de droits d'auteur, de lecture des lois, de visites auprès de l'INPI, etc ... me voilà incapable de résumer tout cela et surtout de conseiller les créatifs visuels. Ce serait pourtant mon rôle en tant qu'agent, mais quel imbroglio !

Voici déjà des notions de bases à respecter en tant qu'illustrateur (prestation gratuite ou payante):

  • Signez toujours vos visuels.
  • Précisez par écrit la durée et le type d'utilisation du visuel.
  • Indiquez qu'il faut une autorisation de votre part pour toute autre utilisation.
  • Normalement, vous devez préciser une zone géographique d'utilisation de votre visuel, ainsi qu'un nombre d'exemplaires. Mais à l'heure d'Internet, qu'est-ce que cela veut dire ?
  • L'illustration vous appartient toujours, même si vous cédez les droits d'utilisation.
  • Les personnes à qui vous donnez le droit d'utilisation sont tenues soit de faire figurer votre signature, soit de vous mentionner en tant qu'auteur (dans l'ours d'un magazine par exemple, soit dans la légende d'un texte)

Toute autre utilisation de votre visuel est normalement soumise d'une part à autorisation écrite de vous-mêmes, d'autre part à rémunération. Le débat est ouvert et la loi n'y répond pas vraiment : quelle base de rémunération, quels critères, quels moyens de contrôler le "pillage", volontaire ou involontaire, comment facturer les droits d'auteur, ... ?

Le flou reste "artistique", et j'attends de lire avec avidité vos commentaires !

par Corinne publié dans : Le prix d'une illustration
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Samedi 16 juin 2007

Voici le constat d'un illustrateur sur le sujet :

"Aujourd'hui, les collectivités locales ne peuvent plus séparer les demandes pour les illustrations et les maquettes de la fabrication. En gros, je ne reçois plus que des appels d'offres où ma part de travail représente un dixième du budget global (demande de devis pour illustration, mise en page et fabrication d'un dépliant A4 imprimé à 40 000 exemplaires). Ca veut dire que les collectivités vont devoir systématiquement regrouper les 3 postes. Et que je dois me transformer en commercial et passer mon temps dans les paperasses administratives, les demandes de devis et le suivi de fabrication.
Ca veut aussi dire que je devrais faire un chiffre d'affaires monstre "gonflé artificiellement" par la soutraitance, donc TVA, taxe professionelle, changement de régime fiscal, augmentation des charges... pour un bénéfice ridicule. Je vous laisse imaginer la part que représente mon poste sur un A4 imprimé à 40 000 ex!!
Qu'est ce que vous en pensez? Y a t-il d'autres illustrateurs dans mon cas? Quelles sont les solutions? Merci a tous.
Boris "

Mon avis sur le sujet :
Je rejoins tout à fait Boris sur ce thème. On nous demande en fait de coordonner des métiers qui ne sont pas les nôtres. J'ai eu pour ma part une demande encore plus vaste : illustrations, mise en page, impression, traduction, reportage photographique, convocation de figurants, réalisation d'un "petit" film et musique ! Soit je répondais au lot entier, soit mon offre d'illustration + mise en page seules était irrecevable.
La collectivité ne veut qu'un interlocuteur, cela veut dire que c'est l'illustrateur qui passe commande aux soutraitants, prend les risques en cas de problème et fait l'avance de trésorerie. L'illustrateur devient chef de chantier, banquier, assureur et comptable (entre autres).
Ma solution ponctuelle et pas idéale du tout :
- Je réponds uniquement sur les postes qui me concernent et argumente le refus de la prise en charge des autres postes. (Je dis non, mais j'explique pourquoi, et si je peux, je propose des solutions)
- Je ne réponds pas et consacre ce temps à trouver des clients raisonnables.
C'est peut être un peu réducteur, mais pour que mes lecteurs qui ne sont pas dans la partie comprennent notre désarroi, voici un exemple de ce que nous voulons dire :
Depuis quand dit-on au vendeur de pizzas du coin de la rue, dans sa camionnette :
"Ce sont vos pizzas que l'on veut car elles sont très bonnes. C'est pour un congrès de 500 personnes qui se déroule demain, prévoyez la vaisselle, la salle, le personnel, le spectacle, tout le monde doit être servi en même temps. Ah, pensez aux boissons aussi, et au nettoyage après. Pour le réglement, ce sera dans 90 jours au mieux. Si vous ne pouvez répondre à cette superbe offre (c'est la chance de votre vie !), sachez que nous serons très déçus et ne viendrons plus le dimanche vous acheter les 2 Napolitaines succulentes qui ravissent nos enfants. Nous dirons en plus aux voisins que vous ne jouez pas le jeu. A bon entendeur, salut !" 
J'entends d'ici le pizzaïolo répondre faiblement : "Mais, je ne suis que pizzaïolo !" et l'illustrateur fait de même : "Mais je ne suis que illustrateur !"
Nous attendons vos commentaires.
En attendant, vous pouvez aussi voir l'article tout aussi désespérant sur les appels d'offres qui demandent à plusieurs agences ou personnes une maquette complètement terminée avec la proposition financière, sans garantie que le travail sera choisi et donc payé, et sans garantie qu'il ne sera pas pillé. C'est ici.
par Corinne publié dans : Le métier d'illustrateur
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Dimanche 13 mai 2007

Mars 2007 : plusieurs coups de fil m'interpellent.

- "C'est vous, agence Caravan, perdue au fond de la région grenobloise, qui avez eu le budget de communication du centre commercial Vélizy2 ???"

- "Euh, non. Mais qui êtes-vous pour poser cette question ? "

- "Nous sommes une agence de communication parisienne. Comment avez vous fait pour avoir ce budget ? Comment faites vous pour être aussi bien référencée sur Internet ?"

- "Je vous répête, je ne suis pas au courant de cette affaire. Il doit y avoir une autre agence Caravan et je suis perplexe sur le fait qu'on ait le même nom ..."

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Retour en arrière : Le nom de mon agence m'est venu après un long brain-storming solitaire, en mai 2003. Je cherchais quelque chose de sympathique, visuel, qui me correspondait, qui soit simple à se rappeler, etc ... L'idée de base était le groupement de personnes qui vont dans le même sens, et qui aiment échanger. Le nom Caravane (dans le sens méharée, pas la maison que l'on transporte) m'est apparu, et ça sonnait bien. Peu après, lorsque j'ai dessiné le logo avec les chameaux, le "e" de la fin a du disparaître pour un meilleur équilibre visuel. Et voilà ce que ça a donné :

Ca a été un véritable accouchement, mais quand j'ai vu le bébé naître de ma table graphique, c'était tout moi ! Les couleurs, l'amour du désert, l'humour discret, le groupement de compétences, l'avancement lent mais sûr, déterminé, les échanges interculturels ... (Et les paquets célèbres de cigarettes fumés lors de cette création !).

J'ai été à l'INPI pour vérifier que le nom n'était pas déposé. J'ai été voir sur internet : lorsque l'on tape ce nom, on trouve tous les sites anglais de vente de maisons à roulettes. J'ai déposé le visuel du logo. Je n'ai vraiment, de bonne foi, pas voulu piller qui que ce soit, ça fait partie de mon éthique.

Et voilà donc que, quelques années plus tard, j'apprends que j'ai le même nom qu'une agence que je ne connais pas. En la cherchant, je ne tombe que sur mon site (d'où les appels téléphoniques), ce n'est qu'après maintes recherches que j'ai trouvé une autre agence Caravan en Suisse. Entre temps, une personne m'a envoyé le logo d'une encore autre agence Caravan, presqu'identique, où les chameaux marchaient. Mais on est tombé d'accord : personne n'a copié personne, il s'avère que l'on a eu la même idée, voilà tout.

On peut s'interroger à ce sujet sur la protection des droits d'auteurs, et le grand flou autour de ça. J'ai grand mal à savoir si ce nom est protégé ou nom (il s'apparente à un nom commun). Dans le doute, en 2003, ce logo était tellement mon bébé, je ne pouvais pas me résoudre à l'abandonner en cas de doublon. Alors j'ai pris le risque de l'utiliser, en me disant que moi, petite agence grenobloise, je ne risquais de toutes façons pas de mettre en péril de grands groupes et que ma bonne foi serait prise en compte. Mais ces coups de fils au sujet d'un grand marché m'inquiètent. Et d'ailleurs, impossible de savoir si finalement ce n'est pas moi qui ait été copiée ... Je préfère me dire que quand une idée est bonne, il est normal que plusieurs personnes l'aient en même temps. Prétentieux ou réaliste ? Ca a déjà du se passer pour d'autres choses.

Des expériences à ce sujet ? 

par Corinne publié dans : Le métier d'agent d'illustrateurs
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Lundi 2 avril 2007

Pourquoi animer une agence d'illustrateurs grenoblois ?

- Y-a-t'il un potentiel  plus important dans les montagnes qu'ailleurs ? Pourquoi pas ? L'air frais (enfin, je dois reconnaître, il est frais dans les montagnes, oui, mais pas à Grenoble-ville...)

- La fameuse noix de Grenoble favoriserait-elle la créativité ? (Goûtez, c'est super bon !). Attention les aphtes, pourtant....

- Ah, le Saint Marcellin, ou le Bleu de Sassenage, ville encore plus proche de Grenoble? Leur notoriété nous ravit. Bien sûr, il faut aimer le fromage ...

- Et Papagalli, que l'on voit régulièrement dans Kamelott sur M6 (le pécore en chef) : ne fait il pas apprécier notre accent à travers toute le reste de la France ? Connaissez vous l'expression qu'il a inventé et qui s'adapte à tous : "Quand même, on n'est pas des quand-mêmes !"

- L'innovation issue de nos habitants à travers les siècles. Nous avons voulu la mettre en images sur un calendrier que vous pouvez découvrir sur www.agencecaravan.com . On a oublié d'illustrer la Journée des Tuiles, qui en 1788 à débuté la Révolution Française de 1789. On le fera lors du prochain calendrier. (La salle du Jeu de Paume, dont tout le monde a entendu parler dans sa scolarité, c'était à Grenoble (enfin, pas loin, à Vizille)).

- 1968, vous vous souvenez de toutes les médailles qui ont fait notre grandeur lors des Jeux Olympiques ? (Euh, à l'époque, Grenoble était un peu une ville voire un village de crétins des Alpes, comme on aime à dire, mais ça a changé depuis). Le saviez-vous ? : la vasque olympique qui protégeait la flamme de l'époque avait disparu après les jeux, et a été retrouvée plusieurs années après dans le jardin d'un particulier. Elle est ,depuis, allumée à chaque événement important, et alimentée au gaz naturel pour moins polluer l'atmosphère.

Bon bref, j'aime ma ville et ses illustrateurs, natifs ou l'ayant adoptée. Et voilà 2 sites qui en parlent :
http://grenoblecity.over-blog.net/

http://www.grenoblecmieux.com/

Voilà, pour tout ça et pour plein d'autres choses, j'ai voulu m'afficher grenobloise ! Mais ce sont des clins d'oeil et je suis ravie de découvrir les talents issus d'autres régions bien sûr !


La place Saint André vue par © Juliette Derenne

par Corinne publié dans : Anecdotes
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